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 Les origines du Christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique

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siguan
Grand spirituel Confirmé
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MessageSujet: Re: Les origines du Christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique   Mer 1 Jan - 23:23

sybelle a écrit:


Bonjour, Je suis contente d'être là. Cette 1er lecture est très intéressante, tant pour les explications de chacun que pour les questions quelles soulèvent . Finalement, il est plus simple de croire en soi, sans vouloir être égoïste. C'est plus simple pour s'ouvrir aux autres et multiples connaissances. PS : je suis nouvelle ici est je ne trouves pas comment poster un commenter sans répéter la formulation de quelqu'un Sad Je risque d’alourdir le forum puisqu'il me faut un certain nombre de poste avant que je puisse accéder à plus d'options. J'ai pourtant une question importante à poser directement à qq sur ce forum et je n'ai pas envie d'intervenir comme çà azimute pour remplir cette règle. Mais bon pardonnez moi si je m'y prends pas bien encore quelques fois.  :energie:

Hello sybelle, tu devrais passer par la section présentation, ce serait sympa  wink 
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Mangala
padawan
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MessageSujet: Re: Les origines du Christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique   Jeu 16 Jan - 19:20

L'excellente recherche pluri-disciplinaire que constitue Corpus Christi, qu'on a pu voir sur Arte et qui existe en DVD ainsi qu'en petits livres aux éditions Mille et une nuits ( s'ils sont toujours édités ), avaient aussi posé les questions des origines du christianisme. Des rabbins, des théologiens catholiques et protestants mais aussi des philologues avaient soulevé 2 ou 3 voiles. 

Ce que j'ai surtout retenu, c'est la synthèse : on oublie trop souvent le caractère judaïque de Jésus qui était un prédicateur parmi d'autres en cette période troublée ( les périodes troublées amènent toujours les prédicateurs, c'est bien connu ), mais qui prêchait à partir de sa religion d'origine, à savoir la religion juive, ce qui fait qu'une bonne part n'est plus accessible aux chrétiens.
En effet, les disciples du Christ ont tenté de faire imposer cette idée qu'il était le messie attendu, mais ça n'a pas pris. Au début, il y a eu dialogue, et puis il y a eu intolérance. 
C'est pourquoi, pour en faire une religion, plus de 100 ans plus tard après ces événements, on en a fait une figure acceptable pour l'Europe, et donc presque complètement déconnectée de sa judéité d'origine. D'où des fêtes chrétiennes calées sur les fêtes païennes d'Europe, par exemple, et notamment Noël. C'est ainsi que le message du Christ a pu faire religion, mais loin de chez lui car nul n'est prophète en son pays, comme on le sait.

En revanche, sur son existence, les spécialistes remarquent que tous les Evangiles s'accordent sur la crucifixion et que c'est un détail qui, loin d'être valorisant, est plutôt honteux, d'où la grande probabilité que Jésus soit une personnalité historique. En revanche, les attributs, l'importance qui lui sont donnés, ce qu'on disait de lui étaient en réalité ce qu'on disait de Saint Jean-Baptiste, le vrai prédicateur de l'époque qu'on a dépossédé et dont on a donné les qualités à Jésus.

Et pour résumer, et tout ce qui comble les trous n'est que littérature, venue de mythes anciens, de figures divines anciennes, et que les saints sont souvent des dieux christianisés, les européens ayant dit pour accepter leur conversion : on s'en fiche de prier Jésus plutôt qu'un autre pourvu qu'on nous laisse nos fêtes !
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Astya
Grand Maitre du temple
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MessageSujet: Re: Les origines du Christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique   Ven 17 Jan - 8:21

Interessant Smile

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Le mal (l'ignorance) est comme une ombre, dépourvue de réalité propre, une simple absence de lumière. Ce n'est pas en se battant contre une ombre ... que l'on peut la faire disparaître. Pour faire disparaître une ombre, il suffit d'amener la lumière. Citation de Shakti Gawain



La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information. Citation de Albert Einstein


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Eole
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MessageSujet: Re: Les origines du Christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique   Mer 5 Fév - 11:28

Sans vouloir choquer certaines croyances, voici une étude qui me parait intéressante, d'autant plus si nous considérons les Evangiles canoniques comme des ouvrages écrits de main d'homme, et reprenant, après les avoir remaniés des textes bien plus anciens:


"On peut s’étonner qu’il y ait de nos jours si peu de spécialistes qui osent remettre en cause l’existence de Jésus alors qu’on n’a aucune trace archéologique ni même aucun témoignage de son existence historique en dehors des Evangiles! Les hypothèses les plus farfelues circulent à son sujet, quitte à en faire une sorte de révolutionnaire tout ce qu’il y a de plus humain, sans envisager que ce puisse être simplement une figure symbolique!

Les religions sont la pire et la meilleure des choses. La pire, car prendre à la lettre ces histoires fantastiques témoigne de l’étendue de notre crédulité et mène aux fanatismes les plus meurtriers : rien de pire en effet que les guerres de religion ou qu’une foi pétrie de certitudes !
C’est aussi la meilleure des choses pourtant, car l’enseignement spirituel des religions est ce qu’il y a de plus précieux et subtil, expression de notre propre divinité et de la "dignité de l’homme" qui donne une valeur absolue à chacun, "vagabond de la vérité ... ouvert à tout le possible, poète de lui-même" (Pic de la Mirandole) !

En l’absence de cette dimension spirituelle, l’homme est souvent réduit à rien, à son utilité ou à ses gènes, en tout cas à ses déterminations ne lui laissant plus aucune liberté.
On ne peut dépasser les religions qu’en reconnaissant leur part de vérité, en reconnaissant qu’elles parlent de nous. Pour cela rien de mieux que l’histoire des religions.
Hélas, notre époque scientifique, plus fermée encore à la dimension symbolique, veut prendre les textes sacrés à la lettre comme si c’étaient de véritables récits historiques au lieu de récits mythiques.

Non seulement on cherche des preuves archéologiques attestant des faits relatés, mais on voudrait même expliquer les miracles les plus invraisemblables par de fumeuses explications scientifiques ! C’est l’époque de tous les fondamentalismes qui sont déjà une dégénérescence de la foi car non seulement ils font une lecture trop littérale du contenu exotérique mais réduisent le sens ésotérique et véritablement mystique à des histoires complètement délirantes de sociétés secrètes et de puissances occultes.

Le succès planétaire du "Da Vinci Code" témoigne de cet égarement (qui touche même des Japonais !) où Alexandre Adler voit l’appel d’une nouvelle religion planétaire, dans son dernier livre bien étrange et qui reprend une série d’émissions radiophoniques sur le sujet ("Sociétés secrètes.

Des secrets de Léonard de Vinci à Rennes-le-Château").
Là-dessus, la prétendue découverte du tombeau de Jésus par le réalisateur du Titanic, James Cameron, suivie de la véritable découverte, celle-là, du tombeau d’Hérode, redonnent une actualité brûlante à la question de la réalité historique du personnage de Jésus, ce qui nous vaut toute une série d’articles (l’Express, Eos, etc.) ou d’émissions de radio plus ou moins complaisantes sur le sujet (c’est pas fini !) mais qui toutes partent du principe que Jésus aurait bien existé même si rien ne permet de l’affirmer !

On prétend garder un regard scientifique sur un objet qui brille par son absence ! Même l’excellente émission d’exégèse "Corpus Christi", diffusée par Arte en 1997, véritable modèle du genre qui montrait pourtant texte à l’appui toutes les contradictions des Evangiles, réduisant à néant tout ce qu’on pouvait croire connaître de la vie de Jésus, rechignait malgré tout à remettre en cause son existence !

Tout cela est bien agaçant, signe de l’obscurantisme qui règne encore (avec le retour du créationnisme). Aussi il m’a semblé utile de rappeler des thèses assez anciennes sur l’invention de Jésus et la naissance du christianisme, thèses reprises récemment par Michel Onfray mais dont je faisais déjà état dans mon Histoire des religions qui date de 1993 et qui s’appuyait, entre autres, sur le livre de Bernard Dubourg "L’Invention de Jésus" (1987, Gallimard) et sur celui de Raoul Vaneigem, dont on ne connaît pas assez les études d’histoire des religions qui valent largement ses écrits politiques, l’excellent "Résistance au christianisme" (1993, Fayard).

On se rend compte effectivement que sur ce sujet comme sur d’autres, comme la drogue, la vérité est encore interdite ! On n’a pas autant le droit qu’on croit de ne pas croire et de prétendre contredire la vérité officielle !
Il faut être un marginal, un révolutionnaire pour oser le blasphème dans nos sociétés libérées : il y a donc plus sacré que le sexe !
Il ne s’agit pas de faire part de mon opinion, ni de vouloir convaincre quiconque, seulement de faire savoir qu’il y a de bonnes raisons de croire que la figure de Jésus est une construction théologique et qu’il faudrait au moins en mentionner l’hypothèse, qui ne complique pas tant les choses, contrairement à ce que prétendent les Chrétiens, mais qui les éclaire singulièrement au contraire en les portant au symbole et à leur sens mystique.
Il faut au moins en prendre connaissance.


D’abord, il faut situer le contexte. Le nouveau testament n’a pas pu se détacher de l’Ancien Testament malgré tous les efforts de Marcion pour séparer le nouveau dieu d’amour de l’ancien dieu vengeur selon le principe de Paul que l’amour abolit la Loi.
L’évangile universel n’a pas de sens sans la bible hébraïque qui en constitue le fondement historique depuis la création du monde jusqu’à l’Empire en passant par le Peuple élu.

Sur la Bible, on en sait beaucoup plus depuis peu, du moins l’archéologie a confirmé et précisé ce qu’on avait pu déduire avant, en partie au moins, mais qui n’était pas reconnu comme maintenant, depuis le livre de Israël Finkelstein et Neil Asher Silberman "La Bible dévoilée" qui montre que la rédaction de la Bible date du VIIe siècle (on le savait) et qu’avant cette date il n’y avait pas grand-chose au royaume de Judas ni vraiment de Jérusalem, avant que le royaume d’Israël plus au nord ne soit détruit par les Assyriens (On ne le savait pas).

Toute l’histoire biblique est profondément remise en cause et dépouillée de toute véracité historique. C’est au moins une mythification, si ce n’est une mystification au service d’intérêts politiques, mais qui reprend une grande partie de la sagesse babylonienne (sumérienne, akkadienne, égyptienne, hittite et perse) et d’anciennes traditions locales.
Bien sûr tous les Juifs ne l’admettent pas, la plupart ne sont même pas au courant, mais cette archéologie de la Bible n’a pas rencontré d’opposants sérieux à ce jour sans que cela ne trouble vraiment les croyants. C’est sans doute que les Juifs ont gardé en partie le sens de la lettre et des symboles, de la distance entre la représentation et le réel qui exige interprétation, de la dimension proprement religieuse alors que les chrétien,s ne faisant plus de différence entre le monde divin et le monde profane, ne peuvent admettre que le Christ n’ait pas vécu (né d’une vierge), qu’il ne soit pas vraiment mort ni vraiment ressuscité ! Mystère de l’incarnation...

Si l’Ancien Testament ne tient pas le coup, que reste-t-il du Nouveau ? Sans Père dans les cieux, Jésus perd toute divinité, mais cela ne l’empêche pas d’exister pour autant !
Ce qui rend son existence contestable c’est seulement qu’il n’y en a aucune trace. Aucune !
Au point qu’on sait que toutes les soi-disant preuves archéologiques de son existence sont des faux, plus ou moins grossiers. Le plus troublant c’est qu’on n’en trouve aucune trace dans "La Guerre des Juifs" de Flavius Josèphe qui couvre cette période de façon assez détaillée pourtant (parlant de Jean-Baptiste entre autres).

Bien sûr il y a des versions chrétiennes (en slavon) qui ont réparé l’oubli et que certains vont s’imaginer être la version originale censurée par Flavius Josèphe lui-même ! Quand on est croyant, on peut croire n’importe quoi !
Il n’y a tellement rien nulle part ailleurs qu’on s’appuie toujours sur les mêmes passages des Antiquités judaïques (écrits dans les années 93-94) pour se rassurer sur l’existence de Jésus, mais, d’une part il y avait effectivement plusieurs Jésus à cette époque, qui n’avaient pas grand-chose à voir avec celui des Evangiles, et la seule citation qui n’est peut-être pas rajoutée est celle-ci :

"Comme Anan était tel et qu’il croyait avoir une occasion favorable parce que Festus était mort et Albinus encore en route, il réunit un sanhédrin, traduisit devant lui Jacques, frère de Jésus appelé le Christ, et certains autres, en les accusant d’avoir transgressé la loi, et il les fit lapider. (201) Mais tous ceux des habitants de la ville qui étaient les plus modérés et les plus attachés à la loi en furent irrités et ils envoyèrent demander secrètement au roi d’enjoindre à Anan de ne plus agir ainsi, car déjà auparavant il s’était conduit injustement. (202)

Certains d’entre eux allèrent même à la rencontre d’Albinus qui venait d’Alexandrie et lui apprirent qu’Anan n’avait pas le droit de convoquer le sanhédrin sans son autorisation. (203) Albinus, persuadé par leurs paroles, écrivit avec colère à Anan en le menaçant de tirer vengeance de lui. Le roi Agrippa lui enleva pour ce motif le grand-pontificat qu’il avait exercé trois mois et en investit Jésus, fils de Damnaios".


Il n’est pas sûr que la mention "appelé le Christ" ne soit pas un ajout mais il n’est pas impossible que ce n’en soit pas un car il y en avait pas mal en ce temps-là qui se prenaient pour le Christ appelé à délivré les Juifs des Romains. On s’arrête en général à ce petit bout de phrase sans aller jusqu’au bout du paragraphe où l’on voit qu’on parle d’un Jésus, fils de Damnaios. Plus loin, il précise :

"Le roi donna aussi la succession du grand pontificat à Jésus, fils de Gamaliel, après après ravoir enlevé à Jésus, fils de Damnaios. Cela fut cause d’une lutte entre eux. En effet, les gens les plus audacieux ayant été rassemblés par eux en bandes, des insultes on en vint à se jeter des pierres.

Ayant enlevé le grand-pontificat à Jésus, fils de Gamaliel, il le donna à Matthias, fils de Théophile, sous lequel commença la guerre des Juifs contre les Romains".


Précisons que Jacques le juste, dit "frère de Jésus", a sûrement existé, ayant constitué une des première communautés chrétiennes mais cela ne veut pas dire qu’il soit vraiment son frère ni que ce soit de lui qu’on parle ici. L’autre citation (Antiquités XVIII) est encore plus douteuse.
Le texte "officiel" venant de L’Histoire ecclésiastique (I, 11) d’Eusèbe devrait d’autant moins être pris en compte qu’il y a trois autres versions qui n’ont pas plus de raisons d’être authentiques ! C’est justement parce qu’on veut faire dire à Flavius Josèphe, qui n’était pas du tout chrétien, que Jésus était bien divin que la supercherie semble évidente :

"En ce temps-là, paraît Jésus, homme sage, si toutefois il faut l’appeler homme ; car il était l’auteur d’oeuvres prodigieuses, le maître des hommes qui reçoivent avec joie la vérité. Il entraîna beaucoup de Juifs et aussi beaucoup de Grecs. Il était le Christ.
Et comme sur la dénonciation des premiers parmi nous, Pilate l’avait condamné à la croix, ceux qui l’avaient aimé précédemment ne cessèrent pas. Car il leur apparut le troisième jour, vivant à nouveau ; les prophètes divins avaient dit ces choses et dix mille autres merveilles à son sujet. Jusqu’à maintenant encore, le groupe des chrétiens, ainsi nommé à cause de lui, n’a pas disparu". (Eusèbe, Histoire ecclésiatique 1,11)

"A cette époque-là, il y eut une homme sage nommé Jésus, dont la conduite était bonne ; ses vertus furent reconnues. Et beaucoup de Juifs et des autres nations se firent ses disciples. Et Pilate le condamna à être crucifié et à mourir. Mais ceux qui s’étaient faits ses disciples prêchèrent sa doctrine. Ils racontèrent qu’il leur apparut trois jours après sa crucifixion et qu’il était vivant. Peut-être était-il le Messie au sujet duquel les prophètes avaient dit des prodiges". (Agapios, Histoire Universelle)

"À la même époque il y eut Jésus, homme sage, pour autant qu’il convienne de le dire homme. Il était en effet l’auteur de faits étonnants et le maître de ceux qui reçoivent librement la vérité. De plus, beaucoup, tant parmi les Juifs que parmi les Gentils devinrent ses disciples, et l’on croyait qu’il était le Christ..." (Saint-Jérôme, De Viris illustribus)

"En ce temps-là, il y eut un homme sage du nom de Jésus, s’il nous convient de l’appeler homme. Car il était l’auteur d’oeuvres glorieuses et maître de vérité. Et de beaucoup parmi les Juifs et parmi les nations il fit des disciples. On pensait qu’il était le Messie..." (Michel le Syrien, Chronique)

Bien sûr on ne peut prouver une non-existence.
L’absence de preuves n’est pas preuve de l’absence. Il n’est pas impossible qu’il y ait un noyau de vérité dans les Evangiles, mais tellement remanié qu’on n’en a pas besoin.
Ce n’est pas qu’il n’y aurait eu aucun prophète à l’origine de ce remaniement théologique mais plutôt plusieurs (voir tableau) ! Qu’on sache déjà que les premiers Evangiles, comme l’Evangile selon Thomas, n’étaient qu’une suite de logia ou paroles de Jésus qu’on retrouvera dans l’Evangile officiel ensuite mais sans aucune mise en scène alors (ni nativité, ni mort et résurrection), chaque sentence étant simplement précédée par : "Jésus a dit". L’histoire de Jésus et de sa crucifixion ne viendront qu’après.

Il est donc loin d’être absurde de voir dans l’invention de Jésus et de sa passion une construction théologique des prêtres exilés à Nazareth par les Romains qui interdisent désormais Jérusalem aux Juifs après la destruction du temple par Titus (en 70).
On peut lire la construction de cette figure comme "réalisation des écritures" (surtout Isaïe et le Livre d’Esther), ce qui en dénonce le caractère de fiction et dont la finalité est de détacher la religion de la politique pour survivre à l’anéantissement de l’espoir d’un messie qui leur donnerait une domination militaire devenue impossible.

Dès lors, plutôt que de s’attacher au personnage du Christ, c’est la constitution du christianisme lui-même qu’on devrait examiner et l’ensemble des courants qui ont mené à cette branche qui se détache du judaïsme et s’universalise au moment même où les Juifs sont expulsés de leur pays et dispersés à travers l’Empire.

Le christianisme n’est pas autre chose que la religion de l’Empire romain, c’est-à-dire du césarisme (où le nouvel Alexandre n’a d’autre légitimité que ses actes), reprenant le calendrier de Jules César (JC) et identifiant grossièrement la naissance de Jésus-Christ (JC) avec la naissance de l’Empire (le recensement).

C’est son adoption par l’empereur Constantin qui en a fixé le dogme, avec Eusèbe, et lui a donné son véritable essor. L’unité d’un empire regroupant de si nombreux peuples ne pouvait se satisfaire de la religion romaine hellénisée, utilitaire, imprégnée de superstitions et confisquée par l’aristocratie patricienne (qui détenait les sacra), encore moins de la divinisation de l’empereur.

Les légions romaines popularisaient le culte de Mitra, dieu de l’amitié virile et des contrats, avec ses initiations de guerriers héritées des Aryens. Les tentatives de culte solaire (Sol invictus) témoignaient de la nécessité d’une religion universelle mais cet universel ne pouvait être atteint vraiment que par les exclus de l’empire, les esclaves, car sous l’autorité absolue de l’empereur la distinction de l’esclave et du citoyen n’a plus de sens.
La diffusion de la bible des Septante, traduction en grec de l’hébreu, donnait à cette nouvelle religion la tradition qui lui manquait ainsi que sa conscience malheureuse, attisée par la destruction du temple, et qui exprimait le délaissement de l’empire à la recherche de son unité. La dispersion des Juifs dans tout l’empire favorisait aussi son universalisation comme représentant des peuples soumis face à la diaspora des maîtres (Grecs et Romains).

C’est dans le creuset d’Alexandrie, avant Rome, que devait s’effectuer la synthèse des sectes esséniennes (ou gnostiques, héritières de la Perse à travers Isaïe) et de la philosophie (stoïcienne et néoplatonicienne), voire du culte de Mitra et des religions agricoles (pain et vin).
Les thèses essentielles en sont la création (qui change l’avenir), l’incarnation (Dieu fait homme) et la Rédemption (amour de Dieu) mais qui se réduisent explicitement au commandement "Aime ton prochain comme toi-même", faisant de Dieu l’entre-deux, la relation au semblable, la conscience réflexive dans l’autre, incarnation de la liberté, de la conscience dont procède le péché qui pour être originel ne nous épargne guère (et si la liberté est créatrice, amour, charité, elle se soumet aussitôt à la foi ou à l’amour, s’y abandonne et se renie alors dans un asservissement extrême : manuel de discipline essénien, le sacrifice de soi qui sauve).

Cette théologie se réfère, particulièrement au sermon sur la montagne, d’origine éssenienne, dont la morale paradoxale du manque annonce déjà le triomphe de la crucifixion, où le négatif est sauvé comme sacrifice. "Heureux, vous les pauvres, le royaume de Dieu est à vous ! Heureux, vous qui avez faim...".
C’est l’universalisation de la religion des anciens esclaves juifs. La personnalité juridique romaine trouvait là un fondement universel (Catholicon) qui faisait de chaque être humain, maître comme esclave, Romain aussi bien que Juif, l’incarnation du divin (L’homme passe infiniment l’homme. Pascal).

Les messianismes, inspirés de Jéhu oint par Élisée, ne manquent pas depuis la révolte des Maccabées qui devait exacerber l’opposition entre les tendances universalistes et particularistes de la Révélation.
L’intégrisme patriotique des Zélotes ne tolérait pas que le dieu des Juifs puisse sauver les autres nations alors que la dispersion des Juifs dans tout l’empire et la diffusion de la bible des Septante transformait la religion hébraïque, comme les autres religions orientales, en religion universelle.

Le christianisme qui s’enracine dans l’éssenisme (la Didachê) et dont la première forme repérable est sans doute celle de Jacques le Juste (frère de Jésus) et des ébionites (les pauvres), ne commence vraiment qu’avec Marcion (140, soit après la fin du messianisme juif, après la défaite définitive de 135 et la mort du messie Chimon Bar Koziba, le fils de l’étoile) qui s’appuie sur Paul (Juif élève de Gamaliel mais citoyen romain de Tarse donc après 150 !?) pour le séparer du judaïsme (opposition Ancien/Nouveau Testament) et l’universaliser.
En 140, le pasteur d’Hermas ignore encore le nom de Jésus formé par les kabbalistes exilés en Galilée. Mais c’est la prédication de Montan (160) qui en fera une religion populaire proche de celle d’Attis, rejetant la gnose (la kabbale) au profit de la foi et faisant de Jésus un personnage historique, introduisant la vierge (sans doute à cause de la traduction grecque d’Isaïe).

Le succès durable de cette nouvelle prophétie (Tertullien, Irénée, évangiles canoniques) malgré sa répression, ses martyrs, (et malgré le manichéisme qui lui fait concurrence ensuite) va mener Constantin à la transformer, 150 ans après, en religion d’Etat pour asseoir l’empire sur une autre base religieuse que le culte de l’empereur :
Eusèbe de Césarée et le concile de Nicée (325) vont définir le nouveau dogme (le pouvoir de l’empereur comme représentant du pouvoir divin) en accord avec les intérêts de Rome, respectant les coutumes acquises comme la fête de Mitra le 25 décembre (naissance de Mitra le soleil-bienfaiteur-ami-allié d’une vierge dans une grotte, qui rend Varuna propice, culte du Soma-sang du Christ, somagraha = graal), constituant avec les théologiens néoplatonisants une synthèse remarquable des grandes traditions de l’empire (les trois rois mages égyptien, perse et chaldéen, les Juifs plus la philosophie).

Le syncrétisme ne s’arrêtera pas là et, à travers le culte des saints, donnera au christianisme une capacité immense d’absorber les cultes locaux païens (la vierge Marie, mère de Dieu depuis le concile d’Ephèse, ne sera vraiment divinisée que vers l’an mil sous l’influence de l’amour courtois, retrouvant la trinité Perse Ahura Mazda-Mithra-Anahita).

Il y aurait beaucoup à dire encore mais ce serait dépasser le cadre d’un article, il ne s’agit que de signaler une piste plus raisonnable que la version officielle...."

Source: Agora Vox
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Astya
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MessageSujet: Re: Les origines du Christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique   Mer 5 Fév - 11:55

Je t'avoue que je n'ai pas tout lu, trop long, pas le temps, mais j'y reviendrais peut-etre.

Pour moi, je reste persuadée que la verité est dans les tablette sumériennes ... du moins, une partie ... encore faut-il savoir les déchiffrer, encore fat-il qu'on accepte de nous donner leur contenu.

Pour moi, Le religions écrites par l'homme sont un mélange d'erreur, de vérité, de légendes, de tromperie volontaires. De plus, surement déformé au fil du temps et des réécritures. Bref, pas fiable, même si on y retrouve souvent l’énergie des formes, le pouvoir de l'eau, le pouvoir de la pensé creatrice etc .. De toute façon, on a pas besoin de religion pour pratiquer  wink  Donc moi, je dis Osef les religions  confettis  Elles sont bonnes a etre étudiées ... mais de la a y adhérer les yeux fermés ? non.

ça c'etait mon avis sur la question  wink

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Le mal (l'ignorance) est comme une ombre, dépourvue de réalité propre, une simple absence de lumière. Ce n'est pas en se battant contre une ombre ... que l'on peut la faire disparaître. Pour faire disparaître une ombre, il suffit d'amener la lumière. Citation de Shakti Gawain



La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information. Citation de Albert Einstein


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Eole
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MessageSujet: Re: Les origines du Christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique   Mer 5 Fév - 12:21

Ton intuition est bonne Astya.

Quelqu'un s'est amusé à déchiffrer quelques tablettes sumériennes conservées dans des musées de part le monde.
Le résultat est étonnant.

Je te recommande la lecture d'Eden d'Anton Park. Tu y trouveras les analogies entre l'Ancien Testament, La Genèse, et les écrits sumériens qui inspirèrent la confection de ces Textes soit disant sacrés.

Les quelques sumérologues patentés de la planète sont au courant, mais aucun ne veut risquer sa réputation et sa place en révélant cette connaissance.
.
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obin jb gabriel
Initié
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MessageSujet: RE:sujet: les origines du christianisme....historique   Lun 10 Fév - 22:00

Bonsoir tout le monde,

Il est dit avec sagesse que: Aucune œuvre humaine ici-bas n' est parfaite; cela est valable aussi bien pour les écrits religieux, que pour les tablettes des Sumériens qui laissent entendre, selon Anton Park, que les humains, du moins une partie, serait le fruit de manipulation génétique par des Extraterrestre...

La vraie question est pourquoi sommes nous ici et que devenons nous après la perte de ce corps...

La religion est un acte essentiellement Alchimique; elle tend à transformer progressivement la conscience de l' Etre que nous sommes, de la nature animal à la nature divine:

l' Homme doit prendre Conscience qu' en dehors de son corps ou d' une enveloppe corporelle, il EXISTE et qu' il existera toujours; qu' il est éternel s' il en prend Conscience; et c 'est dans le monde de la matière, des formes et des corps qu' il doit l' expérimenter.

C' est dans un univers duel qu' il pourra le réaliser; n' est ce pas la nuit qui permet d' avoir conscience du jour pour l' Esprit que nous sommes ???

Et ce par transmission d'une morale sociale qui reflète la morale cosmique universelle; l' humain en se conformant sincèrement aux prescriptions morales de sa religion, se transforme progressivement: c' est l' alchimie spirituelle.

Que Jésus ai existé ou pas est un faut débat pour qui cherche la libération véritable de sa Conscience; l' ancien testament ( œil pour œil, dent pour dent ) a été établit pour les Esprit qui ne veulent plus retourner au ciel, à EDEN;

Car incapable de VIVRE en leur conscience, lors de ce qui est communément appelé: " la traversée de la vallée de l' ombre de la mort ", les sensations de souffrance qu' ils ont provoqués en les autres humains, lors de leur incarnation.

Ils sont symbolisés dans la bible par les pharisiens, les docteurs de la loi, les scribes etc... qui aujourd'hui sont une partie des illuminatis, chapeauté par les extraterrestres méchants;jusque dans la partie invisible de ce univers oû ils ont leur pendant;

Cad avant la traversée de la vallée de l' ombre de la mort;ils font tout pour que le plus grand nombre d' humains commettent les mêmes erreurs, les mêmes fautes qu' eux, afin d' hypothéquer gravement leur retour au ciel.
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Astya
Grand Maitre du temple
Grand Maitre du temple
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MessageSujet: Re: Les origines du Christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique   Jeu 13 Fév - 8:45

Eole a écrit:
Ton intuition est bonne Astya.

Quelqu'un s'est amusé à déchiffrer quelques tablettes sumériennes conservées dans des musées de part le monde.
Le résultat est étonnant.

Je te recommande la lecture d'Eden d'Anton Park. Tu y trouveras les analogies entre l'Ancien Testament, La Genèse, et les écrits sumériens qui inspirèrent la confection de ces Textes soit disant sacrés.

Les quelques sumérologues patentés de la planète sont au courant, mais aucun ne veut risquer sa réputation et sa place en révélant cette connaissance.
.
Je connais Anton Parks, j'y suis venue a cause (ou grace ?) de  mes visins justement ^^

Mais, bon, avec mes enfants (surtout ma fille), je ne suis jamais seule, donc je ne peux plus lire tranquillement (et avec Anton Parks, faut ere au calme), ni mediter. En plus, j'ai un soucis de concentration et de fatigue visuelle, donc, je dois vraiment etre au calme, tranquille. J'ai tout ses livres (sauf le derniere, pas encore) mais je n'ai pas encor epu les lires  confus   Dommage  confus

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Le mal (l'ignorance) est comme une ombre, dépourvue de réalité propre, une simple absence de lumière. Ce n'est pas en se battant contre une ombre ... que l'on peut la faire disparaître. Pour faire disparaître une ombre, il suffit d'amener la lumière. Citation de Shakti Gawain



La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information. Citation de Albert Einstein


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MessageSujet: Re: Les origines du Christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique   Jeu 13 Fév - 8:47

obin jb gabriel a écrit:
Bonsoir tout le monde,

Il est dit avec sagesse que: Aucune œuvre humaine ici-bas n' est parfaite; cela est valable aussi bien pour les écrits religieux, que pour les tablettes des Sumériens qui laissent entendre, selon Anton Park, que les humains, du moins une partie, serait le fruit de manipulation génétique par des Extraterrestre...

La vraie question est pourquoi sommes nous ici et que devenons nous après la perte de ce corps...

La religion est un acte essentiellement Alchimique; elle tend à transformer progressivement la conscience de l' Etre que nous sommes, de la nature animal à la nature divine:

l' Homme doit prendre Conscience qu' en dehors de son corps ou d' une enveloppe corporelle, il EXISTE et qu' il existera toujours; qu' il est éternel s' il en prend Conscience; et c 'est dans le monde de la matière, des formes et des corps qu' il doit l' expérimenter.

C' est dans un univers duel qu' il pourra le réaliser; n' est ce pas la nuit qui permet d' avoir conscience du jour pour l' Esprit que nous sommes ???

Et ce par transmission d'une morale sociale qui reflète la morale cosmique universelle; l' humain en se conformant sincèrement aux prescriptions morales de sa religion, se transforme progressivement: c' est l' alchimie spirituelle.

Que Jésus ai existé ou pas est un faut débat pour qui cherche la libération véritable de sa Conscience; l' ancien testament ( œil pour œil, dent pour dent ) a été établit pour les Esprit qui ne veulent plus retourner au ciel, à EDEN;

Car incapable de VIVRE en leur conscience, lors de ce qui est communément appelé: " la traversée de la vallée de l' ombre de la mort ", les sensations de souffrance qu' ils ont provoqués en les autres humains, lors de leur incarnation.

Ils sont symbolisés dans la bible par les pharisiens, les docteurs de la loi, les scribes etc... qui aujourd'hui sont une partie des illuminatis, chapeauté par les extraterrestres méchants;jusque dans la partie invisible de ce univers oû ils ont leur pendant;

Cad avant la traversée de la vallée de l' ombre de la mort;ils font tout pour que le plus grand nombre d' humains commettent les mêmes erreurs, les mêmes fautes qu' eux, afin d' hypothéquer gravement leur retour au ciel.
Tu as raison, rien n'est parfait ici bas. Les tablettes contiennent surement aussi quelques erreurs ou inventions. Les traductions sont elles exacte ? u contiennent-elles des erreurs ... bref.  Ceci dit, plus on s'approche d ela source, plus la chance d'avoir du vrai et la  wink 

Mais bon, on ne pourra jamais dire qu'on detient la vraie verité, c'est sur  joke

------------------------------------------------------------------------------------


Le mal (l'ignorance) est comme une ombre, dépourvue de réalité propre, une simple absence de lumière. Ce n'est pas en se battant contre une ombre ... que l'on peut la faire disparaître. Pour faire disparaître une ombre, il suffit d'amener la lumière. Citation de Shakti Gawain



La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information. Citation de Albert Einstein


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MessageSujet: Re: Les origines du Christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique   Mar 18 Mar - 13:01

Invité a écrit:
Mon livre, c'est le recueil des Lettres du Christ dont le titre est "Christ revient. Il dit sa vérité". J'ai fait un post récemment à ce sujet. http://www.voiechristique.co.za/index.php

En gros, Jesus était un être humain, normal, avec ses défauts (Il dit qu'il était fainéant, faisait les 400 coups) un ado ou jeune adulte comme il y en a (eu) tant. Il vivait avec sa mère, ses frères et soeurs, menait une vie ordinaire.

Il dit qu'un jour Il se trouvait dans le désert (et il y est resté 6 semaines) Il a eu une Illumination, une Révélation : Il a vu que les êtres et les choses étaient faites de "chatoiements de particules", d'énergie, que les êtres humains, animaux, végétaux, minéraux étaient faits de conscience... Disons qu'Il a eu une mega-montée de Kundalini lors de ces six semaines de méditation.

Il dit qu'Il n'a jamais eu d'attaque de Satan. Et qu'Il est revenu du désert métamorphosé, bien que dans un piteux état.

Il dit aussi qu'Il a compris une chose c'est que "Dieu" existe bien, mais Il n'a absolument rien à voir avec le Dieu vengeur des Juifs et des autres, le Dieu qui punit, qui intervient en cas de pépin.

Le Dieu qu'Il a découvert c'est la Conscience Divine, dont nous avons tous une particule en nous.

Les miracles ? c'est de la visualisation, de la pensée créatrice, de la loi de l'attraction, et le pouvoir d'agir sur la matière.

Et Il dit que nous en sommes tous capables.

Sa crucifixion : rien d'autre que sa punition pour avoir semé le désordre, par les prêtres jaloux, inquiets de voir leurs pouvoir et prérogatives en danger. Rien avoir avec le sacrifice pour les péchés du monde entier.

Les Evangiles : beaucoup de choses non comprises, mal comprises par ses disciples, et surtout faussées (n'oublions pas qu'ils étaient juifs, et donc avaient en eux, bien ancré, ce Dieu vengeur, ou protecteur selon les situations que nous connaiss(i)ons tous.

Il dit que sa porte-parole a été adombrée dès avant sa naissance, et a été préparée longtemps à l'avance afin qu'elle puisse "servir" avec son accord à faire passer ses Lettres.

Qu'il est un maître, état que nous pourrions tous atteindre, puisque nous sommes des êtres de lumière, dans un corps, venus pour expérimenter la densité.

etc... etc...


Jetez-y un coup d'oeil... surmontez vos a priori (le titre qui sonne "grenouille de bénitier" , passez outre votre rejet des messages canalisés...

Je sais que ce livre peut susciter un rejet violent par les chrétiens en particulier : remise en question de tous les dogmes, toutes les croyances (sur R.I.M. j'ai pu entendre des réactions enflammées...)
   J'aime bien se résumé en accord avec l'idée.

       jésus(josuha ben miriam) était ni plus ni moins, un homme un être humain,au même titre que ,Ghandi,nelson mandela ,bouddha(Gautama Siddharta),(krishnamurt) et plusieurs autres.

       La différence ce que le lieu et le temps (historiquement)on avantager ce derniers par rapport aux être exeptionnel qui vivait a cette époque, et malheureusement le temps a déformé l'histoire pour avantager les un ou les autres.

      toute les histoire qu'on connais du christianisme,control,domination,endoctrinage de masse,meurtre ,exécution ,torture,etc...... ne donne pas une tres belle exemple.   Même aujourd'hui je n'accorde aucune crédibilité a cette secte. Et le pire dans tout ça ce squ'il agissait avec la foie de faire le bien.On appelle ça ,la bêtise humaine. Et ça existe encore aujourd'hui ne vous détrompé pas.
     
   L'histoire nous prend vraiment pour des attardé mental pour nous faire croire que jésus(joshua ben miriam¨)  né en palestine au pays des mohamed,aziz,mouloud,.........
    avait des apôtres qui s'appelait jean,pierre,luc,mathieu. hahaha 


                                catholiquement votre dabou
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MessageSujet: Re: Les origines du Christianisme et la recherche du Jésus-Christ historique   

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