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 Présentation de l'encen

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MessageSujet: Présentation de l'encen   Mar 2 Avr - 16:37

Après plusieurs discutions, je me suis rendu compte que beaucoup de personnes cherchaient des infos sur les encens, fort de mon expérience je vais essayer de d'éclairer vos lumières.
Pour créer cette page je me suis informé sur de nombreux sites ésotériques,
dans des livres sur le sujet, dans des boutiques en ligne , des échanges entres utilisateurs, ou des sites d'informations. Ceci dans le but de réaliser la page la plus complète à ce sujet.

L’encens, sa découverte, ses racines.

Les parfums sont communs à toutes les civilisations et semblent avoir été réservés
d’abord au culte des morts: les propriétés antiseptiques des résines et des baumes utilisés devaient faciliter la conservation des corps. Mais bientôt la liturgie vint leur accorder sa consécration :
devenus offrandes aux dieux, résines aromatiques, herbes et bois brûlaient dans tous les lieux de culte des Indes, de Chine, de Perse, d’Arabie, d’Amérique précolombienne…

On appelle oléorésine l’association d’une résine et d’une huile (oléo-) essentielle volatile.
On parle de baume s’il y a dans la résine des acides aromatiques tels que le benzoïque
et le cinnamique, en particulier. Une gomme-résine s’en distingue par la présence d’amidon
ou gomme. Dans l’Antiquité, le baume était un produit de grande valeur. Il en est plusieurs fois question dans la Bible.

L’encens, prière parfumée, a joué un rôle capital dans les rituels de toutes les religions, que ce soit en Égypte ancienne, en Inde, chez les juifs, chez les musulmans, chez les chrétiens, dans le shinto du Japon ou les anciens cultes de Chine, chez les zoroastriens, dans les temples de Memphis ou de Jérusalem… Les Anciens connaissaient l’importance de l’encens lors des rituels.
En Occident, l’encens était une prière.

Les premiers parfums furent obtenus en brûlant des résines et des bois aromatiques, ainsi que l’indique suffisamment le nom « parfum » (per fumum, « à l’aide de la fumée »), et cette découverte, due au hasard comme presque toutes les autres, eut sans doute lieu en Arabie.
Avec le touchant instinct de reconnaissance qui poussait les peuples primitifs à offrir
à leurs divinités les prémices de tous les produits de la terre, les parfums servirent
d’abord d’holocauste et furent bientôt considérés comme le mode de sacrifice le plus agréable à celles qu’ils adoraient.

L’Arabe, à l’imagination ardente et mystique, crut sans peine que ses vœux arriveraient
plus vite au séjour immortel portés sur les nuages d’encens qu’il voyait s’élever de la pierre
de l’autel et disparaître lentement dans les régions de l’infini, tandis que ces enivrantes vapeurs le jetaient dans une religieuse extase.
Non contents de les admettre dans l’exercice de leur culte, les Grecs en avaient fait l’apanage spécial des dieux et le signe distinctif de leur présence.
Homère, lorsqu’il décrit l’apparition d’une divinité, ne manque jamais de parler de l’odeur d’ambroisie qu’elle répand autour d’elle, et, dans une tragédie d’Euripide, Hippolyte mourant s’écrie : « Ô Diane, chaste déesse, je sais que tu es près de moi, car j’ai reconnu ton céleste arôme. » Iris, la blonde messagère des dieux, laisse flotter dans les nuages son écharpe aux mille couleurs, de laquelle s’exhalent de douces senteurs qui remplissent l’atmosphère,
et Junon se baigne dans une précieuse essence réservée aux immortels.
En religion comme en médecine, pour l’hygiène et la beauté, le parfum fait partie de la vie
de l’homme et de son au-delà, du quotidien et de ses rêves, de ses désirs et de sa mémoire.

L’encens agit sur les corps subtils de l’homme, soit en les harmonisant, soit en exaltant
ou calmant l’un d’eux. Il y a des essences ou des résines qui invitent à la dévotion
et à la prière comme l’encens des Sept Rayons, et d’autres qui calment notre mental bavard comme le benjoin.

Les effets de l’encens se manifestent au niveau psychologique. Ils sont fonction aussi
des souhaits et de la personnalité de l’utilisateur. Toutes les religions utilisent l’encens
pour inciter les fidèles au recueillement et à la prière. La structure du temple, les chants religieux, la lumière tamisée qui passe à travers les vitraux, les bougies et l’encens produisent un changement psychologique chez l’assistant.

L’encens produit un changement dans l’atmosphère subtile. Soit il éloigne les formes pensées ou les êtres indésirables, soit il attire les êtres bénéfiques qui peuvent aider à un travail magique et apportent la paix.

L’encens bénit par le prêtre apporte un sentiment de paix et de pureté en chassant toute pensée ou tout sentiment discordant. L’action de magnétiser l’encens peut intensifier ses caractéristiques naturelles, ou peut lui ajouter d’autres vibrations spéciales.

Certains encens ont un pouvoir actif sur la volonté et sont utilisés pour commander certaines forces. Lors des rituels, on peut utiliser divers encens en fonction du moment et de l’effet recherché. Ainsi, pour commencer un rituel, on use d’un encens facilitant le recueillement
et, quand celui-ci est obtenu, on brûle l’encens approprié au rituel exécuté.
D’autres encens ont un pouvoir pacificateur (comme les bâtonnets d’encens d’origine indienne) et préparent l’individu à recevoir. Les encens japonais dégagent une atmosphère plus éthérée, un peu excitante pour les émotions. L’emploi de l’encens est très significatif, il est tout à la fois symbolique, honorifique et purificateur.

On a plusieurs fois cherché à classer méthodiquement les odeurs. Fourcroy les divisait en cinq catégories, et De Haller en trois. Linné les a partagées en sept sections, tandis que Piesse, parfumeur-chimiste anglais, répartit les parfums en deux catégories, en fonction des effets produits sur les sens.
Eugène Rimmel fait une classification des odeurs en 18 catégories en n’y comprenant
que celles qui sont agréables, et en adoptant pour principe que de même qu’il existe
des couleurs primaires dont se forment les nuances Encens, gommes etrésines 9 intermédiaires, il y a aussi des odeurs mères qui peuvent servir de type,
et auxquelles se rattachent les autres, soit à l’état naturel, soit à celui de combinaison.

Les odeurs produisent la joie ou la tristesse, le rire ou les larmes, la gaieté expansive
ou la morne taciturnité, suivant les tempéraments et les dispositions d’esprit de ceux
qui les respirent. Les unes réveillent les sens, les autres les alanguissent ; celles-ci rendent
la pensée plus nette, plus complète, plus vive ; celles-là la font flotter dans le nuage du rêve. Lors même que le sommeil s’est emparé de notre être, les odeurs exercent encore leur empire sur nos sens endormis et peuvent créer ou influencer nos songes.

On pense que ce sont les Arabes, les premiers qui utilisèrent des bois odoriférants
et des résines. Ils observaient une chasteté absolue quand ils le recueillaient et,
si personne n’en prenait la garde, ils n’étaient pourtant jamais dérobés,
tant ils étaient considérés comme le privilège des dieux.

Seuls les hommes exempts de toute souillure, occasionnée par les rapports sexuels
ou les contacts avec les morts, étaient en droit de procéder à la taille des arbres
ou à la récolte de la résine. Mais c’est en Égypte, il y a 5 000 ans, que le mélange des parfums et encens devint une véritable science. Sous l’assistance d’un prêtre officiant, les prêtres préparaient les parfums destinés aux rites d’offrandes pour le culte du Soleil (Râ) qui se faisait trois fois par jour: au lever avec de la résine et des essences végétales,
à midi avec de la myrrhe ou de la sève de balsamier et au coucher avec le kyphi.
Dans les cérémonies d’embaumement des défunts, les Égyptiens faisaient un large usage
des encens. Pendant l’embaumement, les rites étaient destinés à lier le ba (l’esprit, représenté par un oiseau à tête humaine) au ka, c’est-à-dire l’âme, le double immatériel de l’être.

Voici ce que Ramsès II fit graver sur les hauts murs du temple d’Ammon, à Karnak :
« J’ai immolé trente mille bœufs,
avec toutes les herbes odorifé-rantes
et les meilleurs parfums. »


En Judée également, on utilisait les parfums pour oindre les morts: « Ils prirent donc le corps de Jésus et le lièrent de bandelettes, avec les aromates, selon que les Juifs ont coutume d’ensevelir. » (Jean, XIX, 40)

Les érudits font remonter l’emploi de l’encens dans le rituel judaïque au septième siècle
avant notre ère. Une fois adoptée, cette pratique ne fait que s’amplifier au cours des temps.
Le premier encens n’était composé que de très peu d’ingrédients tels que stacte, onyx, galbanum et encens mâle pur. Sa préparation par les prêtres était considérée avec le même respect que celle du kyphi des Égyptiens. Soir et matin, il était alors brûlé sur l’Autel des Parfums ou dans des encensoirs, seul, ou pour accompagner des offrandes de viande ou de fruit. Une fois l’an, le grand jour des Expiations (yom kippour),il était introduit dans le Saint
des Saints du Temple.

En Perse, les disciples de Zoroastre brûlaient cinq fois par jour l’encens dans le feu sacré.
Dans l’église chrétienne, l’officiant utilise encore de nos jours l’encens lors des rituels.
Dans la tradition japonaise, le parfum ne s’applique pas directement sur le corps,
mais il accompagne tous les gestes quotidiens grâce aux sachets d’aromates et d’épices,
et on en parfume les vêtements. Le parfum, au Japon, servait aussi de base à des jeux
de société tels que le kodo, aussi traditionnel que la cérémonie du thé ou l’art du bouquet.
Le jeu consiste à poser sur des feuilles de mica, dans des vasques contenant de la braise chaude, de minuscules copeaux de bois parfumés :
les joueurs doivent reconnaître les senteurs correspondantes en glissant dans des enveloppes de soie des jetons représentant la matière du parfum.
À la fin de la partie, les enveloppes sont dépouillées, et l’on comptabilise les bonnes réponses pour désigner le vainqueur. Un autre jeu, le Genji, proposait aux joueurs de reconnaître des parfums représentant le printemps (fleur de prunier), l’été (menthe), l’obéissance bouddhique
(jiju), l’automne (chrysanthème), la chute des fleurs (rakka), l’hiver (kurobo), etc.

Sous les Ptolémées, les principales fabriques de parfums se trouvaient à Alexandrie, approvisionnées depuis l’Arabie et la Perse, la Chine et les Indes.
C’est d’ailleurs des Indes que l’on importait le fameux nard indien, extrait d’une plante herbacée de la famille des valérianacées, âcre et très odorant qui joua un rôle majeur
en gastronomie et en parfumerie jusqu’à la fin du Moyen Âge.
Le célèbre papyrus d’Ebers (1150 avant J.-C.) est le tout premier écrit historique
qui soit entièrement consacré à la parfumerie. Le texte, pratique et judicieux,
témoigne de l’importance de la science égyptienne, en ce qui concerne l’usage
et la fabrication des parfums, dont l’Égypte fut la première exportatrice.
La senteur à succès de l’Égypte antique est sans nul doute le bakkaris,
essence assez violente de rose et d’iris.

Le commerce des parfums et de l’encens était en effet très important en Égypte,
surtout avec l’Arabie et la Judée.Les parfums égyptiens les plus courants se présentaient
sous la forme d’huiles odoriférantes. La myrrhe et l’encens, le galbanum et l’opopanax
figurent déjà dans les formules égyptiennes.

Ce sont les Égyptiens qui enseignèrent l’art subtil de la parfumerie à leurs esclaves,
les Hébreux. Lorsque ces derniers partirent en exil, ils emportèrent avec eux les formules
et les compositions aromatiques dont ils prescrivaient l’emploi dans les textes sacrés.
Le livre de l’Exode, dans la Bible (Exode, XXX, 34-38), donne la recette exacte du parfum sacré. Yahvé dit à Moïse :
« Prends pour toi des épices, benjoin, styrax, gommes, épices, encens épuré ; ce sera part pour part. Fais-en un encens, une drogue faite par un droguiste, salé, pur, consacré. Pulvérise-le fin. Donne-le en face du témoignage, dans la tente du rendez-vous, là où je me rendrai pour toi, il sera pour vous sacrement des sacrements.»

La formule de l’huile de l’onction sacrée est encore plus précise. Yahvé parle à Moïse pour dire : « Et toi, prends pour toi des aromates de tête, myrrhe franche, cinq cents ; cinnamome aromatisé, sa moitié, deux cent cinquante ; canne aromatique, deux cent cinquante ; cannelle, cinq cents au sicle du sanctuaire ; huile d’olive, un în. Fais-en l’huile de messianité, consacrée, drogue de droguerie, faite par un droguiste ; ce sera huile de messianité, consacrée.»

Il faut bien distinguer, chez les Hébreux, le parfum par excellence, l’encens surtout
(grains d’oliban qui se consument à la gloire du Très-Haut), des autres parfums plus répandus dans le monde profane.

Devenue province romaine, l’Égypte copie les usages et les abus de ses vainqueurs.
Avec le passage des Arabes qui détruisirent tant de souvenirs ethniques de l’Antiquité,
les secrets de jadis se perdirent. Devenue vassale de Mahomet, l’Égypte n’offre plus de parfum sur l’autel, désormais déserté, de ses dieux.

Les Grecs, gros consommateurs de parfums, ne se contentèrent pas d’employer des résines
et des baumes, mais firent aussi un grand usage d’huiles parfumées. Grâce à eux, les parfums trouvèrent leur vocation. Ils étaient employés lors des sacrifices offerts aux divinités.
Avec les Romains, ils descendirent dans la rue. Cette civilisation parfuma les bains,
les huiles des lampes, les vêtements. Chypre devint alors une des premières
« terres à parfum ».

Byzance en établit les règles de fabrication. C’est à cette époque qu’Avicenne,
célèbre médecin arabe du X eme siècle inventa les premiers appareils de distillation,
comme le serpentin qui permet la condensation de la vapeur d’eau pour arriver à l’alcool.

Au VII eme siècle avant J.-C., Babylone, Ninive et Carthage constituaient les centres majeurs de la fabrication des parfums: la gomme odorante d’Arabie, le camphre de Chine
et le cinnamome d’Inde donnèrent naissance à de fructueux trafics. Baal et Astarté étaient honorés sur de somptueux autels où les parfums des aromates les plus rares se mêlaient
au sang des sacrifices. Mais Persépolis, Palmyre et les hauts lieux d’Asie Mineure laissaient aussi transparaître un goût pour les senteurs plus subtiles: cèdre, mimosa, lis, jasmin,
rose et crocus.

Les plantes sont à l’origine de nombreux parfums. On en extrait la senteur soit de la fleur,
du fruit, de la graine, de la racine ou de la végétation, soit d’une combinaison de ceux-ci, comme c’est le cas notamment pour l’oranger.

Les animaux fournissent également des matières de base pour les encens et les parfums.
Il y a quatre substances animales : le castoréum, le musc, la civette et l’ambre gris.
L’ambre gris est une substance graisseuse qui ressemble à la cire et se trouve dans les intestins et l’estomac du cachalot Physeter macrocephalus Linnaeus. Celui-ci libère spontanément ce produit, qui est recueilli quand il flotte sur la mer ou sur les plages, dans l’océan Indien ou les mers australes aux environs de Madagascar, de la côte de Coromandel, des îles Moluques et du Japon. L’ambre gris semble être un résidu de digestion, car on y trouve des becs et des mâchoires de seiches et de grosses arêtes. En parfumerie, il sert de fixateur.

L’ambre gris, de l’arabe al-ànbar, à ne pas confondre avec le succin, ou ambre jaune (en grec elektron), une résine fossile des rives de la Baltique. Ce produit est aussi cher que l’or. Lorsqu’il est fraîchement expulsé par le cachalot, il est mou, noirâtre, à l’odeur nauséeuse. Au contact de l’air et de la mer, il devient gris argenté ou brunâtre et durcit, tandis que son odeur se modifie pour devenir plus agréable.

L’ambre entre dans la composition des encens Vehuel et Soleil, et on le retrouve aussi dans l’art culinaire. Ce serait un aphrodisiaque : il fut l’arôme indispensable du chocolat mousseux dont Casanova chantait les vertus revigorantes.

L’ambre gris en application sur l’endroit malade ferait disparaître les œdèmes, il pourrait fortifier le cœur, guérir les affections de l’estomac et de l’intestin, faire disparaître la migraine et fortifier le cerveau. S’il est brûlé sur des charbons ardents, il pourrait combattre les épidémies, calmer les tics, les convulsions des enfants et même l’épilepsie.

Dans sa Technique moderne de la parfumerie (1929), H. Fouquet donne encore
un « baume de vie » recommandé non seulement comme parfum capiteux,
mais aussi comme « propre à relever les forces abattues par l’âge ou par l’abus desplaisirs » : ambre gris, huile de ricin, huile de rue, cannelle, citron, girofle, lavande, macis
et marjolaine, dans de l’alcool à 90°.

Originellement l’encens n’est en fait que la résine produite par un petit arbre de la famille
des térébinthacées (Burséacées), le Boswelia sacra.
Par extension cette dénomination d’encens s’étend à d’autres résines pures comme l’oliban (Boswelia thurifera), la myrrhe (Commiphora molmol, Commiphora abyssinica),
le benjoin (regroupant plusieurs résines comme le benjoin du Siam (Styrax Benzoin),
le benjoin de Sumatra (Styrax oppoponax), le benjoin du Vietnam (Styrax Tonkinense),
le benjoin de Chine (Styrax sinense)... ) et également à la résine de Balsamodendron opobalsamum et Gileadense ainsi qu’à la résine de Commyphoro opobalsanum connues autrefois, en parfumerie, sous la dénomination de Baume de la Mecque, Baume de Judée
ou Baume de Giléad.

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