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 Un livre que je suis en train d'écire

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arc-en-ciel
padawan
padawan



MessageSujet: Un livre que je suis en train d'écire   Sam 30 Mar - 16:11

Je ne savais pas trop où mettre mon livre alors je l'ai mis dans cette rubrique.
Voici l'introduction de mon livre :

Une nouvelle langue pour accéder à la chose la
plus grandiose qu’il existe : l’illumination



Introduction :


Depuis la naissance de l’homme, le langage s’est
considérablement développé. Des langues apparaissent, puis elles perdurent et
se transforment au fil de l’histoire, jusqu’à parfois finir par tomber dans
l’oubli.

Les mots, dont on prend trop peu conscience de leur pouvoir
immense, sont la base d’une langue, d’une culture, d’une civilisation, de ce
que l’on peut appeler la connaissance universelle ; elles sont la preuve
incontestable de l’identité d’une nation. Sans les mots, le monde serait bien
vide, et nous nous parlerions par des gestes, sans pouvoir exprimer la force de
nos émotions dans le ton de nôtre voix. Nous vivrions sans musique, sans vrai dialogue,
sans livres, et ainsi la mémoire du corps serait la seul que nous possèderions,
car il n’y aurait plus de mémoire ni orale ni écrite, et nos enseignements ne
se transmettraient que de génération en générations, limitant de beaucoup nôtre
connaissance du passé.

Ainsi donc, le monde sans les mots serait comme un humain
sans connaissance, aussi ignorant qu’un animal, qui se retrouverait au même
rang que nous, car nôtre don de penser et raisonner sans cela serait comme
réfléchir à l’aide de paroles inintelligibles. Disons le tout net :
l’homme sans ses mots n’est qu’un pauvre animal.

Certes, nous pourrions développer en compensation un système
de “cris“ comme en avait nos plus lointains ancêtres, mais ces “cris“ ne
sont-ils pas déjà des mots ? Il est intéressant de voir que nous venons de
déboucher sur une question banale tout en étant fondamentale : Qu’est-ce qu’un
mot ?

Nous pouvons en premier lieu accepter que certains animaux, en plus des perroquets, ont un
“vocabulaire de mots“, car l’utilité fondamentale du mot est de transmettre une
quelconque information, qui peut parfois sauver des milliers de vies. En effet,
comment ferait un pays pour s’organiser correctement si le système des
télécommunications, ou transfert de l’information, ne fonctionne pas ?

J’espère vous avoir convaincu de l’importance des mots. Si
tel n’est pas le cas, alors rien de telle qu’une petite histoire de
science-fiction pour vous illustrer le vrai pouvoir des mots. Afin de donner à
ce travail une forme engagée, je vais rassembler le thème des mots avec un
autre thème bien plus fondamental et utilitaire : la conscience, ou pour
être plus précis disons plutôt l’illumination de la conscience. Permettez-moi
de vous donner une définition de cette dernière expression afin de –ce n’est
pas peu dire- vous éclairer.

L’illumination de la conscience est un phénomène spirituel,
complexe à expliquer avec des mots, chacun de nous à la capacité de la vivre
sans même le savoir car c’est un phénomène avant tout individuel. C’est ce que
l’on appelle dans la religion chrétienne le “salut“, je suppose que de ce terme
vous n’avez pas non plus une idée précise, si ce n’est que c’est une “porte
d’accès“ à ce que l’on appelle le paradis.

Le phénomène de l’illumination de la conscience consiste en
une évolution de la conscience qui va permettre à l’individu de découvrir et
dévoiler sa “vraie nature“. L’illumination signifie que l’on va “apporter la
lumière“ sur la conscience, transformant ainsi de manière radicale l’être au
niveau spirituel et donc au niveau que l’on peut appeler réel. La lumière a ici
pour symbole la lucidité, la sagesse qui nous permet d’avoir une vie plus
“éclairée“, c’est une sorte d’intelligence bien plus incroyable et bien plus
utile que la simple intelligence que nous possédons.

Quel lien avec la conscience ? Cette dernière est tout
simplement l’élément clé, la base sur laquelle tout repose, car elle seule a le
pouvoir de dévoiler nôtre vraie nature. Je ne peux pas vous dire ce qu’est
cette véritable nature, mais je peux vous dire que cette dernière se cache
derrière ce à quoi nous nous identifions : nôtre mental, c’est-à-dire l’ensemble
de nos pensées et émotions. Cette véritable nature est en fait impossible à
expliquer avec des mots, car c’est une pure expérience personnelle et spirituelle
et le mental est incapable de la comprendre.

Retenez bien ceci : dans ce cadre-là, les mots ne sont
que de simples panneaux de signalisation : ils ne sont là que pour vous
guider dans la compréhension de ce que je vous dis.

L’autre intérêt allier le thème des mots et celui de
l’illumination des consciences est le fait que ces deux-là sont
complémentaires : en effet, ce que l’on ne peut exprimer avec des mots
appartient à la dimension spirituelle la plus complexe, celle que l’on ne
comprend que par l’expérience et la prise de conscience, ce qui correspond
entièrement au thème de la conscience humaine, ce qu’il y a au-delà du mental
et donc des mots.

Ce n’est pas très grave si vous avez eu du mal à saisir le
sens de certaines de mes explications dans cette introduction, vous comprendrez
certainement bien mieux leur sens lorsque vous aurez fini ce livre, qui devrait
changer vôtre vision du monde.
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MessageSujet: Re: Un livre que je suis en train d'écire   Sam 30 Mar - 16:28

Intéresses toi à la sémiologie (Etude de la manière dont les différents systèmes de signes permettent aux individus et aux collectivités de communiquer.) ça pourrait t aider.
Ajoute des références, de spécialistes qui ont déjà traité du sujet,
Ne nous fait pas croire que tout ne sort pas de ta tête,
tel un messie marchant sur l'eau...

D'autre part, je ne sais pas comment tu envisages la mise en page de ton livre,
fait attention à tes césures, orphelines et à ton drapeau...
ça le rends très dur à lire...

Je n'ai pas tout lu... à cause de la mise en page qui fait mal au yeux.

J'ai un peu peur que ce soit trop prétentieux comme sujet, mais bon... lumiere


Dernière édition par miyou le Sam 30 Mar - 16:37, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un livre que je suis en train d'écire   Sam 30 Mar - 16:37

tout ça sort de ta jeune tête (17ans)?? tu as des références qui t'on inspiré ?
des études pour étayer tes théories ou tes affirmations? en tout cas pour un padawan,
je trouve que tu arrives un peu un peu comme un messie en territoire conquis,
bref fait attention à ne pas t'attirer les foudres.
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arc-en-ciel
padawan
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MessageSujet: Re: Un livre que je suis en train d'écire   Mar 2 Avr - 19:47


J'avais hésité à vous montrer cette introduction parce que je la trouvais aussi trop prétentieuse et trop difficile à comprendre. De plus elle ne colle pas bien avec mon histoire.

Bref, j'espérais présenter clairement mes projets mais j'ai mal exprimés dans mon introduction.
Mon livre est ce que l'on pourrait appeler de la fantasy engagée : c'est l'histoire d'un jeune homme qui vit sur une autre planète qui a atteint l'illumination, et qui décide d'aider la Terre à arriver à un état d'éveil avancé, sachant que sur sa planète, les habitants sont à un niveau d'éveil bien plus élevé.

Mon but est de faire un jugement sur l'état de notre planète, de décrire une planète "modèle" pour la nôtre, ainsi qu'un homme exemplaire illuminé dont les enseignements sont grands. Je sais que c'est un projet ambitieux mais je l'ai trouvé très pertinent et j'espère que mon histoire vous plaira. Je m'appuie essentiellement sur les enseignements d'Eckhart Tolle mais j'ai beaucoup d'autre sources.
J'ajouterai juste que ce livre est un projet en cours à peine sorti de l'oeuf (un seul chapitre de fait), je suis ouvert à toute critique et toute suggestion à propos de mon livre, il se peut en effet que les enseignements que j'y mettrais soient critiquables, n'hésitez pas à me le signaler.

Si mon introduction a du vous sembler désagréable à lire, je pense que vous vous plairez plus à lire le début de l'histoire. La voici :

Chapitre 1 : Consciencia et Lumenko Danaïr

« Loin, à des années-lumière de nôtre planète terre, se trouve une autre planète, nommée Consciencia depuis les temps anciens. Les conditions de vie y étaient au départ très difficiles : une période de tempêtes, tornades, séismes, dura pendant plusieurs milliers d’années, puis la planète fut boursouflée d’immenses et innombrables volcans, qui après leur long règne laissèrent la place à de magnifiques terre fertiles, une eau qui fut partout particulièrement pure. Ce fut à ce moment-là que de complexes organismes pluricellulaires se développèrent, donnant naissances à des animaux de tous types rendus immenses par les incroyables conditions de vie dont ils bénéficiaient, bien plus immenses encore que les dinosaures, à tel point qu’on les appela cette ère l’ère des “géants de l’univers“.
« Mais, la planète ne resta pas inactive très longtemps. Très lentement mais sûrement, les catastrophes naturelles prirent de plus en plus d’ampleur, et le même scénario que celui qui s’était joué sur nôtre terre il y a très longtemps se produisit : beaucoup d’espèces ne survirèrent pas à ces cataclysmes, les plus petites et les plus discrètes étant favorisées à la survie.
« Mais la création de ce qui ressemble aux êtres humains qui vivent sur terre se passa ensuite d’une manière bien particulière : ils font partie entière de la famille des primates qui ressemblent beaucoup à nos Jallumpos. Alors que nous, nous sommes au centre des espèces, car nous si même si nous partageons une grande partie de nos gènes avec la famille des “quatres membres“, nous possédons des gènes provenant de touts les autres espèces du règne animal ainsi que certaines du règne animal, après des millions d’années de sélection des gènes les plus intéressant.
« Nôtre Adn est par ailleurs beaucoup plus dense et plus important que celui des terriens : nous en possédons dix fois plus, plus du triple du nombre de chromosomes ainsi que de la densité d’Adn qu’ils contiennent chacun.
-Mais, Professeur Alenaïut, comment les humains en sont arrivés à devenir des créatures aussi faibles ? Demanda un jeune enfant âgé de cinq ans avec curiosité, interrompant le cours d’histoire du professeur.
-Ceci est une histoire bien trop longue à raconter pour l’instant, mon tendre enfant, répondit gentiment ce dernier. Cependant, je te rappelle qu’étant donné le respect que tu dois à moi, ton professeur, tu n’es pas autorisé à prendre la parole tant que je ne t’en ai pas donné l’autorisation, n’oublie pas de lever la main avant.
-Bien, Professeur, dit l’enfant.
-J’approuve ta curiosité et la pertinence de ta question est intéressante, mais je te prie à l’avenir moins pressé de prendre la parole.
-Bien, Professeur.
L’enfant en question s’appelait Lumeniwae Juko Danaïr. Son prénom, Lumeniwae Juko, signifiait dans le langage commun, “le sauveur du monde qui a besoin de la lumière“. Quant à son nom, Danaïr, il signifiait “grande âme“. Le jeune enfant faisait partie de la lignée des plus nobles âmes de Consciencia qui avaient tous hérité de ce nom par hérédité ou adoption.
A peine âgé de six ans, il possédait une soif d’apprendre et une maturité que l’on ne rencontrait que parmi les “élus de la lumière“, des personnes à l’avenir prévu pour être grandiose et bienfaisant pour le monde. Il en faisait d’ailleurs parti depuis qu’il avait le mois dernier été identifié comme tel grâce à une série de test particuliers. On le nommait Nalwelumn, nouvel élu de la lumière. Il portait aussi le titre de “Xihwa Lumeniwaavaa“ qui signifie “être immense de lumière infinie“.
Il était une personne déjà si exceptionnelle qu’il serait bien trop long de raconter tous les exploits incroyables qu’il avait accomplis. En effet, un jour il avait prédit que le lendemain il serait à tout instant de la journée heureux, et sa prédiction s’actualisa : il avait répété des milliers de fois le soir même tout en s’endormant : « Je veux être heureux, donc je le suis », puis le lendemain, il s’était réveillée en prononçant encore une fois cette formule : il comprit qu’il l’avait répétée même dans son sommeil. Tout au long de la journée, il psalmodiait et murmurait doucement, cette même formule. Et tout au long de la journée, un sourire éclatant se dessina sur ses lèvres.
Même dans le monde éclatant de lumière dans lequel il vivait, il se distinguait aisément des autres, autant que l’on peut distinguer un soleil d’une lanterne. Et on se rendit compte d’une chose qui n’était jusque-là à priori jamais arrivée : aucune négativité n’était reliée à cette enfant, que ce soit par rapport à lui-même –fait déjà incroyable- ou aux autres. Dame nature elle-même semblait avoir cette attitude avec lui : jamais la maladie ne le toucha, jamais la tempête ne le blessa, jamais rien ne le fit souffrir volontairement.
Ce dernier ressentit pourtant la souffrance avec une intensité incroyable la première fois qu’il vit la mort à l’œuvre sur un vieil homme. Cette souffrance fut tellement immense qu’il pensa que son heure était proche, puis un incroyable déclic se produisit dans son esprit : grâce à la simple question «Pourquoi la souffrance ?» il comprit que cette dernière qu’il ressentait en lui-même n’était finalement qu’une simple illusion, et qu’il pouvait s’en détacher aisément. Une paix immense s’installa dans son être à cet instant, et cette aura de paix n’aurait à ce jour pas arrêté de briller aux yeux des autres et dans l’âme du jeune homme.
Du haut de ses cinq ans, le garçon était devenu l’un des dix plus grandes personnalités influentes de son monde. Il apprenait bien plus aux autres que les autres lui apprenaient, même pour ceux biens plus âgés que lui comme ses professeurs.
On le demandait pour rester auprès des mourants et les accompagner dans l’au-delà, appelée Waala, qui signifie littéralement “la vie après“. On le demandait pour soulager les pires souffrances, les pires maladies. Un nom particulier est attribué à ceux qui s’enfoncent de plus profondément dans la souffrance : les Jiwenvoal (“êtres guidés par l’obscurité“).
Autre fait extrêmement incroyable : après une semaine passée à l’étude du repos, il réussit à supprimer son besoin de dormir dans le but d’avoir plus de temps pour s’occuper des Jiwenvoal. Il comprit ainsi qu’il lui suffisait de mettre au repos les plus efficacement possible les zones de son cerveau qui ne nécessitaient pas d’être utilisées et qu’il pouvait récupérer rapidement de sa fatigue en se mettant dans un état de transe intense.

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Invité
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MessageSujet: Re: Un livre que je suis en train d'écire   Mar 2 Avr - 20:25

Je n'avais aucun jugement sur le fond, mais sur la forme du livre.

De plus, demander l'avis à tous le monde est un peu dangereux,
dans le sens ou ce ne sera plus ton livre mais celui de tous.

Pour ce qui est de la prétention,
c 'est plutôt dans ta façon d'écrire et de parler de toi à vrai dire
Ton introduction n'est pas difficile à comprendre, nous ne sommes pas bêtes,
mais donner ce genre de définition au début, tel qu'une vérité... à vrai dire ça n'apporte rien.

Concentre toi sur le fond, la forme de ton livre,
et sur le sens de ce que tu fais, tout doit être justifier.


Je ne donnerai aucun avis, sur ton style d'écriture et sur ce que tu racontes,
on écrit ce que l'on veut, surtout si c'est un livre de fiction.
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Astya
Grand Maitre du temple
Grand Maitre du temple



MessageSujet: Re: Un livre que je suis en train d'écire   Mer 3 Avr - 9:00

Sinon

------------------------------------------------------------------------------------


Le mal (l'ignorance) est comme une ombre, dépourvue de réalité propre, une simple absence de lumière. Ce n'est pas en se battant contre une ombre ... que l'on peut la faire disparaître. Pour faire disparaître une ombre, il suffit d'amener la lumière. Citation de Shakti Gawain



La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information. Citation de Albert Einstein


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Invité
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MessageSujet: Re: Un livre que je suis en train d'écire   Mer 3 Avr - 9:33

et bien pour un 1er jet c'est franchement pas mal du tout, bon courage dans cette aventure.
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arc-en-ciel
padawan
padawan



MessageSujet: Re: Un livre que je suis en train d'écire   Sam 6 Avr - 17:09


Suite du chapitre 1 :

Ainsi, le quotidien de ce jeune garçon qui sortait de l’ordinaire était continuellement bouleversé par de nombreux événements inattendus à tel point qu’aucune journée ne ressemblait à une autre. Chaque jour, il rencontrait des personnes nouvelles, ne suivant que certains cours spécifiques de l’éducation : il apprenait certaines matières avec beaucoup d’aisance, à la manière d’un autodidacte.
Les seules matières qu’on lui enseignait étaient les mathématiques, le langage, les sciences, l’apprentissage et l’histoire. Les matières comme l’existence, la spiritualité, l’être, la sagesse étaient des matières qu’il connaissait instinctivement et occupaient une place très importante dans les cours enseignés pendant ce que l’on appelait Joaki haqwo (enfance ignorante) qui allait de 1 à 9 ans.
De 9 à 10 ans, les enfants entraient dans une période de transition pendant laquelle ils étaient soumis à des examens culturels et spirituels qui déterminaient leur niveau intellectuel ainsi que leur possibilité ou non de passer à l’étape suivante. Ils entraient ensuite dans la Joaki hilve (enfance sage), qui allait de 10 ans à 20 ans, âge à partir duquel ils étaient considérés comme des Aiwae Qwamak (esprits mûrs ou esprits “prêts à recevoir la sagesse“). Pendant l’enfance sage, on enseignait aux enfants une plus grande gamme de matières : le language subtil, l’éloquence, l’histoire, les sciences, les dimensions mathématiques, les dimensions conceptuelles, l’expérimentation scientifique, l’expérimentation conceptuelle, la philosophie, la pratique, la conscience, les émotions, la beauté, la musique, l’apprentissage, l’esprit humain, la société et la réalité.
Sur cette planète, le Saqivin (savoir scientifique) auquel appartiennent les dimensions matématiques, l’histoire, le language subtil, l’éloquence, les sciences et l’expérimentation scientifique, occupe une bien moins grande importance que le Saqaliae (savoir conceptuel ou savoir sacré) auquel les autres matières appartiennent.
Dans un monde ou le conceptuel, l’abstrait, occupe une plus grande place que le savoir scientifique, il fut très vite évident que le jeune Nalwelumn était un enfant aux connaissances nettement supérieures dans le domaine du Saqaliae que n’importe quel autre habitant de Consciencia, ces dernières étant pour la plupart encore endormies dans le niveau le plus bas de la conscience, la Konsqimini (l’infime conscience ou l’instinct), pouvant surgir à tout instant dans le présent.
L’esprit du jeune élu était fait d’une manière tout à fait remarquable : on aurait dit qu’à chaque instant présent se déversait dans son esprit une sagesse adéquate à la situation. En effet, lorsqu’il avait voulu être heureux, il avait aisément découvert les secrets le plus profonds du bonheur, dont certains étaient connus de peu de gens. A chaque fois qu’il s’était retrouvé dans une situation délicate, il avait su résoudre le problème par une rapide, claire et mûre réflexion. On aurait dit que son esprit avait la solution à tout problème immédiatement important, ce n’était pas tout à fait le cas.
Le jeune garçon puisait en effet cette sagesse dans ce que l’on appelait Konsilumn (la conscience de lumière, c’est-à-dire la conscience au-delà du mental). Il se recueillait un bref instant dans cette dimension incroyable et quand il en ressortait, il avait la solution à tout problème. A propos des problèmes, le jeune garçon disait toujours en souriant : «Dans la vie, il n’y a pas de problèmes mais seulement des choses auxquelles il faut s’occuper dans le présent immédiat ou les accepter telles qu’elles sont jusqu’à ce qu’elles changent ou que l’on puisse s’en occuper. Les problèmes que sont qu’une illusion que l’on créée de toutes pièces inconsciement».
Rares étaient ceux qui comprenaient le sens de ces paroles.



Lumenko avait depuis qu’il avait été élu Nalwelumn, un Namikitio (compagnon de vie) qui était à tout instant à ses côtés et avait pour mission de consigner chacun des faits attachés à Lumenko, il écrivait ainsi une véritable autobiographie du jeune homme en temps réel ! Ceux qui se destinaient au métier de Namikitio étaient rares et ils devaient suivre une formation très spéciale au bout de laquelle ils devaient savoir être des observateur neutres et tellement discrets qu’on ne pouvait remarquer leur présence. Ils ne réagissaient pas quelque soit l’événement qui se produisait, leur mission étant d’observer les Nalwelumn de la façon la plus neutre à tout instant. Lorsque leur Uligaku (le sujet à observer) mangeait, il devait manger la même nourriture que lui, lorsqu’il dormait, ils devaient dormir, et si leur Uligak ne dormait jamais, alors ils ne dormaient jamais ! Toute expérience personnelle vécue par leur Uligak, ils devaient la vivre.
Aussi il avait été très difficile de trouver un Namikitio digne d’observer la vie de Lumenko. Celui-ci devait en effet avoir un niveau spirituel particulièrement élevé, un niveau de conscience presque aussi grand que celle de Lumenko et devait être capable de vivre sans phase de sommeil afin de suivre la vie nocturne du jeune enfant. Seul deux candidats répondaient à peu près à ces critères : Ludvig Alumn et Jalunid Aminel, tout deux âgés de 8 ans avaient été qualifiés de Swazbikum (surdoués spirituels) et étaient entrés prématurément dans la Joaki hilve après avoir subi des examens ou ils avaient eu des résultats incroyables.
Il fallait en effet des enfants de cette trempe pour le nouveau Nalwelumn, et cela paraissait même insuffisant aux yeux du conseil des Namikitio. Ludvig Alumn fut finalement choisi car il avait réussi à supprimer ces phases de sommeil de façon plus aisée que son concurrent. De plus, dès leur première rencontre, les auras spirituelles de Lumenko et Ludvig étaient entrées en harmonie parfaite, événement rare et important qui, selon la tradition de leur peuple les Joakienlumn (enfants de la lumière), signifiait qu’ils étaient des Haewanaïr (âmes en harmonie ou âmes sœurs).
Selon les règles stipulées par le conseil des Namikitio, ces derniers devaient observer leur Uliko de la manière la plus neutre et la plus lucide possible, seuls les faits devaient être importants à relater, en principe. Il y avait donc toujours une certaine distance entre les observateurs et ceux qui les observaient. Cependant, comme “rien n’arrive jamais pour rien“, on pensa que cette étrange coïncidence était au contraire une bonne raison pour que Ludvig devienne le Namikitio de son âme sœur.
Un tel événement était rare et interprété comme le signe d’un grand changement pour le monde : le destin des deux jeunes enfants allait être grandiose et la planète en jouirait d’une plus grande prospérité grâce à eux. A chaque fois que deux âmes entraient en harmonie, alors ces deux âmes devenaient plus fortes, bien plus fortes qu’une seule âme. On raconte que cette harmonie créé une “troisième âme“ qui apporte une Haewalumin (lumière d’harmonie) aux deux êtres, leur permettant de puiser au-delà de leur force naturelle.
On aurait pu craindre, du fait de la puissance immense de l’âme de Lumenko, que son Namikitio Ludvig ait du mal à entrer en harmonie avec lui, c’était sous-estimer la force des âmes sœurs. Dans un premier temps, il fut apparent qu’il y avait un certain déséquilibre entre les deux âmes sœurs : la lumière de l’un empiétait sur celle de l’autre. Mais Ludvig était un garçon persévérant et pendant chaque nuit, Lumenko lui enseigna tous ses enseignements les plus précieux, leur relation ressemblant à ce moment-là à celle d’un maître avec son élève, qui était d’ailleurs très brillant et appris très vite. L’élève finit par égaler le maître au bout de six mois : leur lumière brillait d’une même intensité depuis ce moment.
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MessageSujet: Re: Un livre que je suis en train d'écire   Jeu 18 Avr - 18:50

Fin du chapitre 1


A six ans, le jeune Lumenko se déclara prêt à passer les
tests pour rentrer dans l’enfance sage : en un mois, il put réussir tous
les tests sans l’aide de Ludvig qui l’avait déjà passé et dont l’admiration
pour Lumenko redoubla en l’observant réussir les tests avec une assurance
déconcertante. En l’observant, il se
rappela d’un de ses enseignements les plus précieux : «Ludvig, tu dois
savoir que le présent est aussi précieux que ta vie et que plus tu y es
présent, alors plus ton âme est grande, lucide et plus tes gestes son empreints
d’amour, de la force naturelle de la nature ». Il comprit seulement à ce
moment-là la véritable portée de ces paroles, ce qui lui rappela autre
chose : «comprendre quelque chose, cela veut dire savoir sa signification
au plus profond de nôtre conscience : en effet, si tu parles de la colère
à quelqu’un qui ne l’a jamais vécu alors il comprendra ce que tu veux dire sans
“sentir“ la vérité de tes paroles.


Après avoir passé l’examen avec brio, Lumenko profita avec son
ami de vie Ludvig des très, très rares vacances qu’il s’était accordé depuis le
début de sa vie. Il partit faire un voyage en montagne, afin de “purifier son
esprit au profit de son corps“, comme il disait. Il rencontra sur son chemin de
nombreux villages qui l’acclamèrent, lui et Ludvig, comme des héros. Souhaitant
profiter de son temps libre sans pour autant décevoir les villageois, les deux
âmes sœurs donnèrent à chaque village plusieurs parchemins sur lesquels ils
avaient inscrits leurs enseignements les plus fondamentaux, ainsi que la mise
en pratique de ces derniers.


Derrière eux, Ludvig et Lumenko ne laissaient que des
villages remplis de joie alors que devant eux se dessinait l’inconnu à
l’horizon, ainsi que d’autres villages qui ne demandaient qu’à rencontrer ces
deux être d’exception. Un jour, Ludvig vit le sommet d’une montagne élevé et
escarpée à première vue impossible à atteindre.


«J’atteindrai ce sommet ! S’écria-t-il avec force.


« Nous l’atteindrons, ensemble ! Sourit Lumenko.


Ils escaladèrent plus d’une centaine de fois l’imposante
montagne tout en réfléchissant à la manière la plus simple d’en atteindre le
sommet. Plus de cent fois ils échouèrent. Ce ne fut qu’à la cent unième fois,
après une semaine d’efforts intenses, qu’ils atteignirent leur objectif avec
fierté. Le soleil les inonda de sa chaleur, récompensant leurs efforts. La
montagne était tellement haute et le soleil au zénith était à une position
telle que de plus bas on voyait les ombres géantes de ces deux enfants si
petits que l’on aurait pris pour deux rayons de lumières du soleil.


« La réussite appartient à ceux qui persévèrent
inlassablement ! S’exclame Lumenko, fier d’avoir pu expérimenter lui-même
la profondeur de cet enseignement.


Ludvig et Lumenko restèrent plusieurs heures au sommet de la
montagne, contemplant le magnifique panorama qui se dessinait devant eux et se
nourrissant de l’intense chaleur apportée par le soleil heureux. Leur paix
entra en harmonie avec celle du lieu et ils restaurèrent rapidement leur
énergie.


Puis, d’un regard complice, ils redescendirent en marchant
par le versant opposé à celui par lequel ils étaient montés. La pente était
beaucoup plus douce. Ils traversèrent ensuite une forêt alors que le soleil
était déjà teinté d’orange et observèrent attentivement la nature, se
nourrissant de sa beauté et de la sagesse qu’elle contenait. Les deux enfants
avaient le regard de celui qui vient de naître et qui n’a jamais rien vu du
monde, aussi regardèrent-ils ce spectacle tranquille avec curiosité et
enthousiasme. N’ayant pas étudié beaucoup la vie des animaux, ils l’observèrent
avec beaucoup d’attention, conscient de leur immense ignorance.


L’élément le plus incroyable auquel ils assistèrent fut
l’éclosion des œufs d’une famille de lézards. Quelle ne fut pas leur surprise de
voir des rejetons lézards en sortir ! Jusqu’à maintenant, ils n’auraient
jamais put imaginer qu’un tel principe existait, et auraient eu du mal à
l’accepter si on leur en avait appris l’existence.


« La force créatrice de Dame Nature semble sans
limites ! », remarqua Ludvig.


« On apprend bien plus de choses sur la nature dans la
nature que dans les livres », rétorqua Lumenko.



Quelques jours plus tard, ils étaient déjà rentrés à Agini Lamwai, la ville de l’âme. Cette
dernière était l’ancienne capitale du royaume des Joakienlumn (enfants de
lumière) et leur ville natale. Elle avait une histoire aussi belle que sa
renommé était immense et ces deux êtres allait à l’avenir augmenter encore ces
prestiges.
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gabrieltm
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MessageSujet: Cherche un livre    Dim 27 Oct - 18:46

Bonjour à tous.
je cherche un livre donc le tite "L'ascension du chevalier de lumiere"
cela parle d'une baron de l'epoque qui vivaient dans la debauche et quand il mourus il à eu à accomplir des mission pour purife son dans l'autre monde.

Je l'est acheté il y a une époque est j'ignore ou je l'est foutus, je presise que c'est un ouvrage dans les année du 19 siecles qui à été traduit en français

il yaurais eu une personne qui l'aurait lus par hasard est ou je pourrais le trouvésad 


Merci beaucoup 
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MessageSujet: Re: Un livre que je suis en train d'écire   Aujourd'hui à 16:19

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Un livre que je suis en train d'écire
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