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 poésie spirituelle: Le grand secret

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MessageSujet: poésie spirituelle: Le grand secret   Lun 28 Mar - 18:41

Pour ceux qui, aujourd'hui, cherchent le grand secret
Vient la révélation, comme depuis toujours.
Lumière de nuit et de ce qui se crée,
Cause de tout départ et de notre séjour.
 

Mais pour voir le secret il te faudra la nuit
Et pour l'entendre aussi il te faut le silence.
Oublie ce que tu sais, toi que l'on a instruit,
Garde ton œil ouvert et puis ta vigilance.
 

Seulement qui saura éteindre la lampe,
Faire taire le bruit, verra et entendra.
Pour aller au secret, baisse toi et rampe,
Demande du secours, alors on t'entendra.
 

Le grand secret ne peut se refuser à ceux
Qui s'offrent, pour l'avoir et qui, l'ayant, se taisent.
Il n'y a pas d'heureux et pas de malchanceux,
Mais des fous de savoir et d'autres d'hypothèses.
 

Le secret on ne peut le prendre par soi même;
Il s'offre évident, quand on ne sait plus rien,
Alors cesse la mort, car alors elle amène
Où se finit la boue: Au royaume aérien.
 

Ce jour l'or pâlira, le diamant s'éteindra;
Vil métal et charbon sans aucune valeur,
Pourtant; par le secret, riche tu deviendra,
Mais de la vérité et oubliera les leurres.
 

Aucun mur ne pourra emprisonner celui
Qui connait le secret et n'en peux plus sortir.
Le temps s'évanouit, la souffrance s'enfuit,
Quand on peut voir enfin la recherche aboutir.
 

Le petit deviendra plus puissant que les rois,
Mais n'agira sur rien, n'affaiblira personne.
L'ignorant en saura plus que le rose-croix.
Il ira plus profond que les loges maçonnes.
 

Il pourra découvrir, du secret, les pouvoirs
Mais pour lui les verra comme autant de barrières.
Il aimera chacun, en lui il pourra voir
Que se cache la vie, sous la face guerrière.
 

Il lui faudra garder en main le fil d'Ariane,
Ne jamais l'oublier pour rester en chemin;
Sur cette voie tracée, cette ligne médiane
Que laissent deviner tant de vains parchemins.
 

Ces livres qui voudraient nous parler de ce mystère
Laissent obscure la voie et coupent le fil d'or.
Certains en parlent encore, mais ils devraient se taire.
L'âme doit s'éveiller quand l'illusion l'endort.
 

Aucune théorie ne pourra soulever
Le voile enténébré qui cache le mystère.
Même ces quelques vers ne peuvent enlever
L'ignorance de nous, plus lourde que la Terre.


Pourtant, chez un enfant, la magie de la grâce
Fera taire rumeurs et cris pour que, venue
Du plus profond de lui, la musique l'embrasse
Et que la lumière l'emporte jusqu'aux nues.
 

On dit que les premiers deviendront les derniers,
Mais d'être le dernier ne vous suffira plus,
Pour éviter la mort et son vaste carnier.
Vous attendez la pluie alors qu'il a tant plu!
 

Oui, même l'innocent n'aura pas de pardon.
L'inconscience, aujourd'hui, fait plus de mal encore,
Parce qu'en chaque instant est contenu le don
Que vous cherchez partout, mais pas en votre corps.
 

En vérité voyez, en refermant vos yeux.
Taisez vous: écoutez la leçon du silence...
En vos souffles exhalés un pouvoir prodigieux
Vous parle du secret, sans cesse vous relance.
 

Vous vous installez tous dans vos appartements
Comme si, à jamais, vous deviez y rester!
Pourtant à votre mort, croyez moi on vous ment,
Cette propriété vous sera contestée.


Vous mettez vos espoirs en ces choses éphémères
Et cachés attendez le jugement dernier.
Mais quand la fin survient, elle a un goût amère
Si vous ne voyez pas plus loin que le charnier.
 

Quand vous ne voyez pas l'essentiel sur les murs
Sales de votre cité vous en niez l'existence.
Bien sûr; les cris grossiers étouffent le murmure,
Et pour vous l'apparent a plus de consistance !
 

Pourtant ce qui paraît un beau jour disparaît,
Mais au delà du temps il est une force
Sans forme et contenue en toutes les formes;
Dedans le bois parfait comme dans l'écorce.


La nuit après le jour, le jour après la nuit,
L'hiver après l'été, l'été après l'hiver,
L'ennui après la joie, la joie après l'ennui,
Vient la résurrection après un long calvaire.


Lumière et puis noir, Dieu est, le diable aussi.
Il a tant de pouvoirs mais pourtant il n'est rien;
L'absence du Divin, les ténèbres et voici,
l'étincelle venue, disparu il n'est rien !


Les ténèbres ne sont qu'absence de lumière.
Ils nous perdent pourtant, par eux on oublie tout.
Pourquoi notre venue, cette cause première?
Quand on ne voit pas Dieu on crée un manitou.


On crée un Jéhovah et des livres sur lui,
Avec ces tabous pour nous enfermer l'âme,
Et ces grands temples froids pour sombres jours de pluie
Où le manque de Dieu nous fait comme une lame.


Dans la fumée d'encens, aux sons des liturgies,
On veux contacter l'Un et, quand on ralenti
La pensée, par ces jeux, s'éveille ce qui git,
Mais le feux de l'autel s'éteint en sacristie.


Mais tant que nous vivons, tant que bat notre cœur,
Chaque instant est précieux, saint Graal à découvrir
Autant en sacristie qu'au beau milieu du chœur.
La perle du moment vient à qui sait s'ouvrir.


Un sanctuaire secret, au milieu du temple,
Garde enfoui un feu blanc qui brûle jusqu'au ciel.
Il arrache, à la mort, ceux qui le contemplent,
Offrant aux cœurs transis sa chaleur essentielle.


Par lui on comprend tout, les subtiles arcanes,
Sans rite nie magie, par son seul pouvoir.
A l'aveugle ce feu lui fait jeter sa cane,
Car malgré ses yeux froids à nouveau il peut voir.
 

Il faut sept degrés pour en franchir le pas,
Mais vous commencerez par celui le plus haut
Et la porte franchie, au chœur on n'entre pas
Sans offrir sa vie, gratis, pro déo.
 

Mais d'où vient notre vie ? Et où nous conduit-elle ?
Est-elle le résultat de forces imbéciles
Surprises à délirer ? Miracle accidentel
Qui vient à l'être humain après l'humble bacille.
 

Voyez la vérité, plus simple et si parfaite:
Il y a Dieu partout et son temple est en nous.
Lorsqu'on l'a rencontré la vie nous devient fête
Et relevés, enfin, nous tombons à genoux !
 

Le seigneur n'a jamais fait la vie, car alors
Qui créa le seigneur ? La vie ne créa pas
Dieu; l'un et l'autre sont pareils. Je vous implore
De comprendre cela avant votre trépas.
 

Car, alors, vous saurez, dès lors que vous vivez,
Qu'on trouve le Seigneur où se trouve la vie.
En partant du bon point vous pourrez arriver,
Car pour trouver le chœur il faut voir le parvis.
 

La vie est dans la fleur, elle est sur votre nez.
Mais bien plus proche encore ! Souvenez-vous des mots,
Qu’en son temps, dit Jésus, qu'il nous a asséné
Et que l'on comprenait aux âges baptismaux.


On ne peux pas dire le saint-nom du seigneur:
Il se dit lui-même, notre vie tient par lui.
Mais il nous faut cesser de croire au guerroyeur,
D'écouter le boucan qu'il fait quand il détruit.
 

Le chant de vérité compose le fil d'or.
Trouvez-le, tenez-le, restez sur le chemin.
Vous serez éveillés dans un monde qui dort
Et du seigneur, enfin, vous garderez la main.
 

Il ne refuse pas, à ceux qui s'abandonnent,
Le secours de son nom et sa consolation.
Si vous le connaissez, sans arrêt il vous donne
L'oubli des vanités, de leur désolation.


L'écrire on ne le peut, le nom du créateur,
Grand comme l'infini, plus petit que l'atome.
Aucun script dévot, aucun blasphémateur
Ne le rencontrera dans les versets des psaumes.


Son divin, lumineux, musique de la vie,
Sans lui rien ne tiendrait, ni le ciel ni la terre.
Le désir le plus grand, la soif il assouvit
Chez l'ermite dévot, chez la femme adultère.


Jamais il ne punit, jamais ne récompense.
Si vous êtes avec lui, hors du karma restez.
Mais si vous l'oubliez vous saurez l'influence
De cette inconscience; qu'il faut s'en acquitter.


Nous ne pouvons pas voir l'air que nous respirons,
« Normal pour un gaz » et nous avons tout dit.
Qu'il nous manque, pourtant, et le corps se corrompt.
Son essence trouvée nous mène au samadhi.


Par la vision de chaire on ne verra pas Dieu.
Il existe, pourtant, retournez le regard.
Vous oubliez l'égo, il crie, se fait odieux,
Mais soyez-en certains; dans la paix il s'égare.


Assaillis de désirs nous allons dans le monde.
Voulant les assouvir nous courons aux plaisirs.
Mais les plaisirs brûlés reste une cendre immonde,
Qui nous fait voir la mort venue pour nous saisir.


Il nous faut tant d'argent, il en faut toujours plus,
Pour payer des plaisirs qui; aussitôt connus,
Nous laissent à cette faim qui grandit toujours plus.
Avec elle le malheur commencé continue.


Frustration de celui qui n'a pas tout l'argent
Nécessaire à sa faim, mais celui là; au moins,
Se dira: « Le malheur c'est le manque d'argent »
Mais celui qui a tout, de quoi a-t-il besoin?


La boite de Pandore devrait rester fermée.
En vérité je dis que l'assouvissement,
Sur nos âmes, viendra aux désirs sublimés.
La peine cessera et l'asservissement.
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